samedi 8 janvier 2022

2022 : Le futur en parenthèse ; utilisez la métaphore du regard de l’aigle

 


                               Joska Soos: un univers en formation


Toutes les années 2000 concernent L’arcane 20 du Tarot : Le jugement.

2022 où l’arcane 22 s’additionne : 20 + 22 = 42 (4+2) = 6

L’arcane 6 du Tarot concerne le choix : deux possibles orientent la continuité.

Mais aussi (20 + 22) 42 = 6X7 = 21 (6) 28 (7) = 588 (5+8+8 ) = 21

L’arcane 21 du Taro concerne l’accomplissement, parfait équilibre, entre les circonstances dans ce monde, et vous.

2022 propose le privilège du choix, et vous n’aurez pas l’excuse de l’ignorance.

L’arcane 22 du Taro concerne le Fou qui transcende le raisonnable pour obéir à l’instinct. 

Et peut-être maintenant, dans cette obscurité épaisse du non possible inconnu, naviguer à l’instinct du possible pour retrouver du sens, dans les turbulences de la folie de ce Covid insaisissable, maitre de la mutation.

C’est ici que les chamans vous proposent d’utiliser votre troisième œil comme un Soleil au zénith.

Utilisez la métaphore du regard de l’aigle ; une position en élévation qui propose un repos.

Les deux hémisphères de votre cerveau s’unissent idéalement.

Midi solaire : sa culmination au zénith pose un silence entre l’élévation, et la chute.

Au sommet de l’amplitude du Soleil, l’extraordinaire aventure de l’esprit à son Zénith.

Le Chaman ouvre une parenthèse pour que votre propre perception, compréhension et action soient en tout point positives, et efficaces. 

Que cela s'accomplisse ainsi pour votre plus grand bien par l'Esprit de la Terre, par l'Esprit de l'Eau, du Feu, de l'Air ainsi que par le Son primordial qui anime toute chose.

Traversez le filet du Temps pour observer, mentalement, le Soleil à son zénith. 

Vos deux hémisphères cérébraux s’unissent idéalement, c’est le zénith.

Utilisez votre troisième œil ; contemplez la surface des choses avec un regard d’aigle.

La position en élévation pose un silence. 

Lèvres entre-ouvertes murmurez un écho du Son primordial : laissez agir la vibration du son ; elle anime un mouvement de vos mains. 

En même temps : contemplez ce Soleil à son zénith. Soyez comme au centre de votre sixième chakra ; ressentez l’équilibre entre le soleil de votre chakra, et ce Soleil. 

Mentalement votre sixième et votre septième chakra sont en triangulation avec un midi solaire. 

Devenez ce Soleil radiant à son zénith ; il se dilate ; il scintille jusqu’à devenir transparent, et puis se disperse en poudre d’or.

Contemplez le Temps dissoudre la vapeur d'un brouillard matinal réchauffé par le Soleil. 

Dans ce ciel plein des particules sphériques d’une lumière diffractée, votre vision des choses est tout autre : obtenez la sérénité inaltérable.


dimanche 26 décembre 2021

Dans un non temps inaltérable

Ils disent : cette nuit là, une étoile brilla, brilla intensément jusqu’à toucher, puis envelopper un petit enfant. 

Un temps autrement s’est ouvert. Lui aussi, il enveloppa ce petit enfant qui glissa dans l’absolu mystère du temps sans commencement, ni fin. 

Depuis, tous les 25 décembre on se souvient de cet enfant, de cette étoile qui annonçait un monde autrement.

C’est le privilège des rêveurs qui tissent l’espace d’un devenir sans commencement, ni fin.

Il y a le temps de la vie de tous les jours relié au soleil, à la lune, à la vie sur cette Terre, et l'inexorable mort.

Et puis, il y a le temps relié au rêve dans un sommeil qui s’allonge. 

Dans le rêve, vous ne le savez pas. Toutes les images tissent un décor qui semble vrai. 

Mais un jour autrement, une nuit précisément, les portes du temps se sont figées. 

Une immense étoile brilla, et cet enfant ont ouvert un espace temps autrement, et à jamais présent. Hors de l’oublier et toujours vivant, revêtu d’une puissance inaltérable.

C’est ici et pour toujours qu’ils s’offrent par leur seul souvenir.

Dans ce refuge d'un non temps inaltérable. Ouvrez votre cœur pour qu’il respire autrement. 

Ouvrez votre cœur pour qu’il soit seulement un je vous aime pour l’éternité.

Blottissez-vous dans ce je vous aime, entrez dedans, acceptez de ne jamais l’oublier.




vendredi 12 novembre 2021

La Parabole des fous







La Parabole est une forme géométrique qui ressemble à un U, mais aussi au creux d’une vallée creusée par une eau vive. Son image est aussi utilisée pour illustrer la chute irréversible dans le néant des Enfers.

Après les promesses incertaines de ceux qui gouvernent, nous sommes tous au bord du gouffre de l’irréversibilité.

Ici, sur cette terre, la vie commença dans les grandes profondeurs des océans. 

Et puis, un jour, un immense volcan a fait jaillir ses roches incandescentes, et la première terre apparu. 

En ce temps là, son atmosphère nous était irrespirable. 

Et puis, mais personne ne sait quand et pourquoi, un arbre à grandi, et puis un autre et puis…….l’air est devenu respirable pour une multitude…..et puis on ne sait pas vraiment….l’homme et la femme ont commencé ….et maintenant leurs enfants cassent, anéantissent, empoisonnent cette Terre si précieuse. 

Ils diront qu’une promesse racontée dans un livre, les autorisa à profiter de la Nature. 

Mais ils ont oublié qu’ils ont déjà été chassé d’un Paradis.

D’exil en exil, nous voilà maintenant dans un aujourd’hui terrifiant où le ciel s'épaissit de nuages qui empoisonnent les petits enfants, et les abeilles disparaissent…

L’irréversible de cette Parabole ouvre une gueule qui sans arrêt avale, nous digère et régurgite des poisons dans l’air, dans l’eau, dans la terre. 

Notre Terre continuera jusqu’à la mort de son Soleil, la vie continuera pour des milliards d’existences ; mais nous, sans air, sans eau potable, sans terres fertiles, brulés par un soleil incandescent nous ne seront qu’un tas d’os dénudés. 

Jamais ils ne pourront dire : « je ne savait pas ».

Archie Fire Lame Deer nous disait : « un jour proche ils sauront que l’or ne se mange pas, et les Dollars non plus.

Le 15° du Scorpion vient de clore sa porte. Le miracle du Scorpion et sa métamorphose en Aigle, en Phénix. De novembre en novembre, sa parenthèse ouvre sur la transcendance de l’envol d’un aigle métaphysique.

Mais aussi, son suicide par ce poison qu’il se donne en retournant son dard contre lui-même. Ce poison qu’il donne à la terre, à l’air, à l’eau et qu’il mangera, qu’il respirera sera son suicide.

Archie Fire Lame Deer nous disait que le suicide nous est interdit. Le suicide nous précipite directement dans le gouffre de la Parabole, sans revenir. Il nous disait la vie nous est offerte, la mort aussi, mais nous ne pouvons pas nous échapper, nous sommes obligés de subir la rétribution de nos décisions.


                                                  Archie Fire Lame Deer singing

                                                https://youtu.be/29CY4VcrlNE




jeudi 21 octobre 2021

Percevoir, et plus

 Nous ne sommes pas seulement ce corps aperçu dans son reflet, nous sommes bien plus, et encore plus. 

Avec ce corps de chair et d’os, nous savons que d’autres corps existent. Pour les découvrir, et puis mieux comprendre, les chamans utilisent ce qu’ils nomment : le quatrième œil.

Maintenant, touchez votre fontanelle, située au sommet de votre crâne. Ici il y a un minuscule affaissement, tout le monde peut le ressentir.

Dans ce minuscule affaissement, les chamans disent que nous avons un moyen de percevoir. Ils disent que nous avons un quatrième œil.

Avec deux doigts, effleurez ce creux pour ressentir.

Ce creux, les chamans l’utilisent pour ressentir en mode vibration.

Ce Quatrième œil, c’est un récepteur de vibrations qui agit comme un radar

Un radar n'est pas un œil, il ressent les vibrations. 

Avec cet œil au sommet du crâne, regardez mentalement le Soleil comme s’il était à son zénith. 

L’œil qui est là, au niveau de la fontanelle, au-dessus de votre crâne, regarde verticalement le Soleil à son zénith, comme le ferait un quatrième œil : comme si nous avions là, un œil. 

Ce n’est pas le troisième œil frontal, mais un quatrième œil au niveau de la fontanelle. Laissez-vous inonder, sans imaginer : seulement regarder et recevoir.

Un autre mode de méditation s’ouvre : la méditation par le septième chakra.

Vous regardez le Soleil au dessus de notre tête. 

Vous pourriez aussi regarder la Lune, et avec un peu d’expérience, l'étoile polaire.



                                         Https://youtu.be/U5tATreL2dY


Vidéo : Mudra créer une sphère de paix qui stimule l'ouverture du quatrième œil.








dimanche 12 septembre 2021

Combien de vie dans une vie ?

Sur cette Terre, une vie commence avec ce corps, à l’instant de la première inspiration d’air.

L’air est depuis le commencement d’une existence, le Grand Maître de la vie qui commença dans l’eau.

Une vie se termine avec ce corps, et sa dernière respiration.

Mais, dans cet intervalle, combien de vie avec ce corps qui grandit et puis s’éteint ?

Autre question en réponse incertaine : ce corps étant la boite qui permet l’existence de nos organes, est-il notre seul corps ?

Les chamans considèrent le corps physique comme étant notre moyen pour aller et venir le temps de notre respiration, ici.

Mais « ici » est mystérieux. Il y a plusieurs « ici ». Pour chacun des « ici » il existe un corps qui est l’enveloppe d’une vie qui respire.

Le Chaman Joska Soos me disait « nous avons autant de corps qu’il y a de mondes où nous pouvons exister ».

Il associait le corps physique à trois circonstances indissociables : le physique, le psychologique et le psychique. Ces circonstances actualisent 3 corps d’activités pour tout ce qui concerne le mouvement, et le lieu où évolue un corps.

Mais, dans le sommeil, le corps physique est toujours quelque part où il respire et dort, lié à son corps d’énergie. La rupture des liens entre le corps physique et le corps d’énergie, provoque ce qui est nommé : la mort.

Les chamans ne considèrent pas « la mort » comme la fin de l’existant.

Des circonstances sont liées aux plans physiques des corps, mais il en existent d’autres.

Dans le sommeil, vous ne savez pas que vous dormez…..Dans la mort aussi, vous ne savez pas que vous avez cessé de respirer……Vous continuez une existence dans votre dernier rêve. Vous continuez avec votre corps qui rêve.

Vos rêves et l'impression qu’ils offrent, vous placent dans un ailleurs qui semblent réel, à ce moment là.

Cet ailleurs détermine le premier monde qui s’ouvrira à l’instant du grand départ.

Vous avez donc une multitudes d’autres circonstances possibles. 

Soit vous restez dans la seule croyance d’un corps pour une vie ou bien vous acceptez d’être autrement. 

Le corps qui rêve respire par le tissage des fibres qui le contiennent. 

La mort coupe le cordon qui le reliait à son corps physique, mais il va continuer jusqu’à, lui aussi, cesser de vivre.

Les chamans proposent de réveiller de son sommeil le corps originel, relié au corps de rêve, relié au corps physique. Ce corps originel reste vivant aussi longtemps qu’il respire.

Le premier exercice ressemble à une gymnastique : c’est la danse dans les deux mondes.

Vous allez, en même temps, marchez sur place en levant très haut vos genoux, et sans avancer, imaginez que vous marchez quelque part, mais pas ici. 

Paupières mi-closent observez ce paysage où vous allez. 

Écoutez le battement d’un tambour et suivez le rythme.

Le soir, allongé dans votre lit, refaites l’exercice, allez courir dans le même paysage.



Joska Soos drum and singing bowls




jeudi 12 août 2021

L’obligation de choisir




Le monde des chamans ne ressemble pas à celui des gens dans la vie de tous les jours. Il tisse une histoire sans fin qui commence avec la première naissance.
Chaque rupture du fil de la vie détermine d’autres circonstances.
La première initiation ouvre une porte, elle ouvre un chemin en double spirale.
L’initié est quelque part, il se peut qu’il sache où il est : seules les couleurs de la lumière et sa clarté, donnent une réponse.
En chamanisme, toutes les circonstances de votre vie testent votre volonté : vous avez l’obligation de choisir.
L’homme doit choisir ; le végétal et l’animal entrent dans une vie qui ira à son terme sans qu’ils puissent choisir. 

Vous avez choisi : automatiquement une trajectoire s’impose ; elle oriente, et détermine toutes vos décisions.
L’homme dispose de la volonté : il doit l’utiliser ou bien subir.
La volonté dépend du point d’ancrage de l’intention. Elle crée un réseau de fibres au niveau du plexus solaire.
Le chaman ordonne et organise ses fibres pour qu’elles prolongent sa volonté : c’est une première étape. La suivante consiste en un lâcher-prise : laissez penser, laissez agir la volonté, celle de l’Esprit qui anime toutes choses.
Vous entrez dans la danse du monde, et le rêve du Créateur.
Le chaman disait : il y a un plan, et il y a ceux qui dessinent le plan, les aides et assistants du créateur.
C’est très mystérieux, un ange observe votre conformité au plan. Sa patience est incommensurable. Il n’intervient pas, mais nous devons choisir le chemin qui détermine la continuité.
Pour dissoudre la fascination du rêve et ses images, traverser l’incertitude ; vous devez assouplir la rigidité du Point de Fixité. Utilisez la volonté pour déplacer ce Point de Fixité qui vous fige dans une peur, et vous aveugle.
Respirez, bougez vos yeux pour vous dégagez, et dissoudre ces crampons qui existent seulement, dans votre imaginaire.
Inspirez lentement, levez vos yeux ; expirez l’air lentement, sans baisser vos yeux. Pieds bien posés sur le sol, allongez votre regard vers le haut.
Fixez votre regard dans une tension vers le haut ; essayez de regarder au-delà du sommet de votre crâne. 
Visualiser un peuplier d’Italie : respirez, posez votre regard au niveau du sol ; doucement avec chaque inspire levez vos yeux jusqu’à voir le bleu du ciel, et le soleil. Dès que vous apercevez ce bleu du ciel et l’ensoleillement, inspirez et expirez plusieurs fois avec la même tension des yeux. Votre peur, si elle n’a pas totalement disparu, perd son intensité.
La peur se dissout, comme l’obscurité s’efface dès que vous allumez une lampe. Rapidement, l’évidence se révèle : vous êtes une lampe, vous aviez oublié de l’allumer.

« Qui vous guida, qui fut votre lampe,

Pour vous tirer de la profonde nuit

Qui rend noire à toujours l’infernale vallée ?

(Dante, La Divine Comédie, Le Purgatoire, chant premier

mardi 13 juillet 2021

Les labyrinthes du rêve






Le désir de briser les images qui vous enferment dans les labyrinthes du rêve, demande une méthode. 

Le rêve s’apparente à l’eau d’un lac : aucune main ne peut les retenir, ils filent, se diluent ou se métamorphosent. Leurs premières images sont en miroir d’un ciel à sa surface : elles affleurent. Le souffle d’un vent les fera onduler jusqu’à disparaitre.
Les secrets se révèlent en patience. Ces images agréables ou désagréables, ne sont qu’un langage qui parle.
Les chamans ont codifié trois espaces en interactivité simultanée : ce qui est en bas, ce qui est au milieu, ce qui est en haut.
Ce qui est en bas correspond à la terre profonde qui inflige la désespérance d’une prison sans porte, ni fenêtre.
Ce qui est au milieu correspond à l’eau qui s’étale, et remplit la profondeur : seules souplesse et adaptabilité, vous sauvent des angoisses d’une noyade.
Ce qui est en haut correspond à l’air, écrin de la lumière, mais il faut franchir la barrière des nuages en tempêtes où le feu matérialise l’orage et ses tornades.
D’autres vous parleront de laTerre, de l’Eau, et du Feu.
Trois cercles s’imbriquent ; ils seront traversés par celui qui avance vers l’au-delà à travers l’Élément Air.
L’initié respire ici, et ailleurs.
Avancer, traverse quatre épreuves qui valident votre victoire. Définitivement, les images du rêve s’effacent. Une à une les circonstances se présentent comme dans une roue sans fin. 
N’imaginez pas qu’il suffit d’une fois : un jour vous commencez, et seule la mort vous délivrera des épreuves de votre existence avec ce corps.
La Terre et vos peurs profondes, dressent le premier obstacle que vous devez franchir. Dès que vous en êtes vainqueur, évitez le piège de la vanité.

L’épreuve de l’Eau se présente : elle vous oblige à l’adaptabilité. 

L’Eau et la forme qui est toutes les formes, libèrent le Pouvoir. Un allié redoutable qui impose la souplesse ou bien vous serez noyé, submergé dans la tempête des émotions. 
Maintenant, vous comprenez mieux la loi de rétribution des actes.
Votre fluidité vous surprend de jour en jour ; elle seule permet d’obtenir l’inconcevable liberté de devenir sans forme.
Chacun de vos pas ressemble à une croisade, un combat, une quête : et vous obtenez un fragment de connaissance.
Dans ce rêve où vous ne savez pas si vous êtes celui qui tisse le rêve ou bien si vous êtes rêvés par le désir d’un autre : toutes vos victoires valident un progrès. Et vous rencontrez le Feu qui offre la Clarté. Ce feu ne brûle pas et pourtant il procède par combustion ; il réduit en poussière les larves de négativités qui s’accrochent encore sur votre corps astral. Les pensées négatives provoquent une opacité qui vous ralentit jusqu’à vous persuader de renoncer. Avec le Feu, vous entrez dans votre cœur, ici il n’y a que l’amour et vous êtes victorieux. L’Air devient votre allié, il offre de vaincre la vieillesse naturelle du corps. L’Air et sa transparence sont insaisissables : maintenant, vous êtes libre de vos obligations sur cette Terre.
Fils et filles enfantés par la Lumière, dans ce monde qui ne le sait pas, l’ignorance vous enferme. Toute votre vie, vous la subirez jusqu’à l’instant où votre premier refus ouvre un espace : et la peur s’interpose. Ne la laissez pas vous attraper et vous obtiendrez un pouvoir : l’adaptabilité de la forme qui prend toutes les formes, la vôtre ayant été totalement dissoute. Vous expérimentez une nouvelle forme d’être dans ce monde ou d’autres. L’élargissement de la conscience est une véritable aventure qui vous impose vigilance, persévérance, patience, et obéissance. L’obéissance à vous-même : aucune des circonstances de votre progression ne peut ni ne doit être forcée. Vous persévérez en toute obéissance, avec patience.