jeudi 31 mai 2018

mercredi 16 mai 2018

Fortifiez votre corps astral


Faire sans faire
Une gymnastique du corps astral vous apprend à faire sans faire. Cette gymnastique qui est aussi une méditation, offre une relaxation profonde : vous serez plus serein. Agir et n’accomplir aucun geste ne demande aucun effort. Agir, tout en restant assis ; et un autre univers s’ouvre. Seuls les premiers pas seront difficiles.
Par exemple : votre corps physique est au repos, et une pensée surgit. L’énergie qu’elle contient anime un mouvement de votre corps astral. Vos bonnes pensées vous précèdent, les autres aussi : toutes vos pensées contiennent de l’énergie. L’apprentissage, c’est d’abord discipliner ses pensées, jusqu’à obtenir le silence : le laisser penser, laisser agir. Regardez avec le regard de l’aigle qui observe de haut avant d’agir. Pour mieux comprendre les mouvements de l’énergie, le disciple d’un chaman médite sur son squelette ; il médite en tenant un crâne ou bien un os. Vous allez augmenter la force et la mobilité de votre corps astral en déshabillant mentalement votre corps jusqu’à voir le squelette. 
Un chaman regarde votre corps physique, mais en même temps, il voit votre corps astral ou corps des sentiments, et votre corps causal. Libre de la forme du corps ; le corps causal est votre devenir en lumière. Il contient toutes vos potentialités : il reçoit directement l’énergie et vous la restitue à travers des filtres. Sans la membrane du corps causal, vous seriez dilués dans l’énergie. C’est l’allégorie de Sémélé qui demanda à Zeus de lui apparaître dans sa véritable nature ; et elle s’est diluée en vapeur, instantanément. 
Je me souvient d’un jour où j’étais assise dans un fauteuil et je regardais le Chaman. Soudain, il est apparu semblable aux étincelles d’un feu d’artifice. Un bref instant son énergie m’avait élevé au niveau des corps de pure lumière.
Asseyez-vous tranquillement dans un fauteuil, respirez doucement et pensez à une promenade. Visualisez un paysage où vous marchez ou bien courez dans ce paysage. Vous pourriez tout aussi bien, vous souvenir d’une fête où vous avez dansé : et vous dansez, mais en restant assis dans votre fauteuil.
« Et nous étions encore près de la mer, 
Comme des gens rêvant à leur chemin,
Qui marchent en esprit, mais sans bouger leur corps »
Dante, La Divine Comédie
Le Purgatoire, Chant Deux