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lundi 25 avril 2022

On entre dans le : c’est comme ça !

Les Soleils sont des êtres immenses qui sans arrêt enfantent la Lumière.

Et nous sommes dedans,

Nous sommes enfantés par les Soleils,

Nous sommes enfantés par La Lumière.


Archie Fire Lame Deer nous parlait de SIC’UN (prononcé Sichun) le 16 ème grand Mystère de la création.

SIC’UN fait que nous avons le sentiment d’être autrement.

D’être séparés, d’être différent.

Et pourtant nous ne sommes pas ailleurs.

Nous sommes entièrement dedans.

Nous sommes dans la création, et nulle part ailleurs.

Nous sommes dedans, nous existons parce que nous sommes inclus dans la création.

Le sentiment d’être autrement, c’est SIC’UN.

Mais personne ne peut dire pourquoi.

On entre dans le : c’est comme ça!

Un marécage d’incertitude.

Le chaman me disait : Allumez une bougie, regardez sa flamme, entrez dans sa lumière. 

Utilisez l’élévation de sa lumière qui est ici, mais aussi autrement.

Regardez attentivement : cette lumière, et au centre de cette lumière, une porte.

Il me disait : « entrez, passez au-delà, allez plus loin, lumière dans la Lumière. »

Aussi longtemps que la création existe, la Lumière se matérialise, l’existant se prolonge, et vous êtes dedans.

Ce qu’ils nomment « le côté obscur » n’existe que par une référence à la lumière, et le cône d’ombre qu’elle matérialise ou bien son éblouissement surgit en contraste de l’ombre projetée.

Ils m’ont nommé Jyoty, la petite  flamme qui allume la lampe.

Il suffit de sa présence pour matérialiser La Lumière originelle du vivant.

La Lumière est dans la création, cela ressemble à un fleuve immense où chacune de ses gouttes d’eaux ne le sait pas.

Elles sont dedans, mais ne le savent pas. 

Ici, nous sommes les enfants de sa continuité, mais nous ne le savons pas. 

Aussi longtemps que la création existe, la Lumière se matérialise, l’existant se prolonge.



                                Joska Soos drum and singing bowls



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jeudi 24 février 2022

Mircea Eliade et l’éternel retour







Joska Soos Métaphore de la Grande Déesse





C’est ainsi qu’ils en parlent, nous serions condamnés à l’errance sans fin, prisonniers dans les labyrinthes d’un éternel retour.

C’est alors que je n’oublie pas ceux qui inlassablement nous font souvenir de l’insatiable avidité dans ses prisons du bas astral. 

Une guerre et son cortège monstrueux d’horreurs. 

Ses odeurs en sueur de terreur, et les larmes d’une mère devant les cadavres mutilés de ses enfants.

Dans la désespérance d’une prière impuissante,

ce seul pouvoir agir que jamais ils ne détruiront, 

votre prière du coeur qui s’étale, 

puis s’élève vers le créateur, 

vers cette étincelle du commencement originel.

Aucun dieu, aucune divinité ne demande les horreurs d’une guerre. 

Un aveuglement stérile emporte le prisonnier d’une ignorance avide. 

Mais, vous avez un pouvoir, créer un rêve, créer une sphère de lumière d’amour.







Contemplez cette image : l’incroyable patience de ce poisson qui sans arrêt parachève ce nid pour accueillir sa compagne et ses œufs en devenir de sa continuité.








                                 Joska Soos drum and singing bowls











mardi 4 mai 2021

Le présent et l’intemporalité








Image du Mardi 4 Mai 2021/ Astrotheme.com






Il y a le présent qui matérialise l'instant, et l'intemporalité qui matérialise une continuité dans le semblable. 

Cette qualité du présent est semblable à un point au centre d’un cercle.

Cela ressemble à un silence.

Ce silence est précieux, il permet de modifier une ligne en continuité.

Il permet de modifier la trajectoire d’un karma douloureux : effacer une dette morale.

Maintenant s’actualise le 15° du Taureau, l’apogée du printemps qui autorise la germination d’un vœu. 

Accepter et reconnaître l’erreur, la faute et la douleur infligée par l’ignorance : pardonner et se pardonner.

Depuis ce commencement mystérieux de la naissance, un empilement d’erreur gauchie la trajectoire d’une vie.

C’est ici que la Récapitulation Parfaite offerte par Philis Pei, devient précieuse ou bien un seul acte parfait de psychomagie, comme nous l’a offert « Le théâtre mystique » de Jodorowski.

Mais il y a la paresse, le don inversé de ce 15° du Taureau. 

La paresse et l’excuse du ne rien faire qui n’est jamais le non agir.

Ouvrir une porte dans la continuité du temps.

Poser une césure dans la phrase d’une vie.

Définitivement dire, comme le disait Archie Fire Lame Deer : chaque matin est une nouvelle naissance, chaque matin est une nouvelle vie qui commence.

Alors la magie d’un soleil dessine une aube en perpétuelle renaissance.

Le chaman Joska Soos me conseillait d accompagner l’aube du mois de mai par un vœu de renaissance.

Une renaissance qui par essence efface les résidus d’un hiver et ses douleurs.

Une renaissance tissée par le jaillissement d’un printemps en promesses de la douceur de ses fruits.





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